Vendredi, 12 mars 2010 à 14h00 et à 20h30 Samedi, 13 mars 2010 à 20h30
Librement inspiré de La Conférence des Oiseaux, de Farid Attâr
THEATRE / REPRESENTATIONS
Par la Compagnie Asphalte
Vendredi 12 mars à 14h / 5 euros
Vendredi 12 et samedi 13 mars à 20h30 / 8 euros
Réservation : 01 49 12 03 29 ou lelieudelautre@no-log.org
Le lieu est ouvert dès 19h30 - RESTAURATION/BAR
Des oiseaux qui cherchent leur roi, le Simorgh, des rossignols bavards, une Huppe qui leur sert de guide, une mésange qui fait le saut de l’ange et plonge dans la vallée de ses ancêtres, Madjnun et Laïla, deux amoureux qui jouent à la balle avec le soleil pour créer le jour et la nuit à leur guise, dans le désert, les Chevaliers à Courte Culotte, des derviches, des Papillons de Chine égarés… et par-delà les sept vallées à traverser, le palais du Simorgh sur le Mont Kâf. Au bout de cet ultime voyage entre le ciel et la terre, la révélation du Simorgh, et l’espoir, peut-être, d’en finir avec les voyages…
Très librement inspirée de La Conférence des Oiseaux de Farid Attâr, la pièce propose un voyage où le merveilleux côtoie nos interrogations les plus fondamentales sur l’identité et les origines.
Texte et mise en scène : Aline César
Avec : Caterina Barone, Dimitri Koundourakis, Anna Sigalevitch, Stanislas Siwiorek.
Vendredi, 26 mars 2010 à 20h30 Samedi, 27 mars 2010 à 20h30
MUSIQUE / CONCERT
Entrée : 8 €
Réservation : 01 49 12 03 29 ou lelieudelautre@no-log.org
Le lieu est ouvert dès 19h30 - RESTAURATION/BAR
De 19h à 19h30 : lecture proposée par Michel Simonot autour d’Eugène Savitskaya, avec Estelle Bordaçarre et Michel Simonot.
A 20h30 : Concert - voix, instruments, à partir du texte d’Eugène Savitskaya : Célébration d’un mariage improbable et illimité (Editions de Minuit, 2002).
“Nous 3 et vous, pour le foisonnement de la langue et de la musique, pour l’invention, l’improvisation vive, la traversée en cours ensemble…pour le geste de la traversée, l’oral et le dit, l’écoute et le suspens, le sacré simple, la peau des mots, le frisson des sons et le silence… le souffle et le corps partagés,pour ce que ce « nous et vous » raconte, tenter des chemins provisoires, parce que « quelque part dans le monde un festin se prépare… les enfants se marient… on parle, on boit, on chante, on jure, on évoque le destin.”
Elizabeth Gilly
Elisabeth GILLY, voix
… chanteuse, musicienne, comédienne, son instrument est la voix parlée, chantée.
Les mots, les sons se tendent, fragiles ou drôles, cette agitée du vocal les accueille, les met à découvert, les compose, les écrit, les invente en langues réelles ou imaginaires. Ses voix à elle, la voix des autres.
… en musicienne voyageuse, elle a fondé le groupe Zanzibar, elle a composé avec le guitariste électro-pop Phil Reptil, … travaillé avec le metteur en scène Alexis Forestier sur des textes d’ Henri Michaux, René Char… toujours et encore le souffle et le son !
Yann PITTARD, guitares, oud,
… inspiré par des musique sans frontières, il a développé un langage à lui, mêlant écriture et improvisation avec des artistes voyageurs comme le groupe Ky, avec Paban das Baul, avec Cheick Tidiane Seick, le collectif NoVisa, les Plantec, Rayess_bek, Noun Ya avec Naïssam Jalal… de Mexico à Tokyo via Casablanca, et Calcutta, ….la musique vivante sur le chemin…. toutes oreilles dehors !
Makoto SATO, batterie,
…la percussion comme point vital d’expression d’une vie aux mille facettes. De l’écriture au cinéma, de l’art de la table à celui du son, le “brut” comme raffinement ultime.
Makoto Sato est l’un des êtres musiciens les plus attachants. Que ce soit derrière ses fourneaux ou sa batterie, sa sûreté de geste, la délicatesse du toucher, la solidité d’un jeu très personnel en fait un partenaire recherché et aimé de Mashaiko Togashi, Don Cherry, Itaru Oki, Joe Mc Phee, Geza Tomka, Jean-François Pauvros,…
Cette lecture a fait l’objet d’une résidence de préparation du 22 au 25 mars 2010.
L’atelier (4 rencontres et 1 événement final) propose à des enfants de 6 à 12 ans ainsi qu’à leurs parents un parcours initiatique autour de la création, les dimanches 21 mars, 18 avril et 9 mai, de 15h à 18h.
L’atelier se terminera le dimanche 9 mai lors d’un Café des Enfants ouvert à tous les publics.
Au programme : conception et réalisation d’un court-métrage d’animation, de l’écriture au scénario (musique et texte), à la fabrication des personnages et du décor (théâtre d’ombre), du tournage au montage.
Inscription : 01 49 12 03 29 ou lelieudelautre@no-log.org
Du vendredi 26 mars au dimanche 16 mai / Entrée libre
Horaires d’ouverture :
Le jeudi et le samedi de 12h à 18h30, le vendredi de 12h à 23h30
Le mercredi, ouverture sur rendez-vous : 01 49 12 03 29 ou artsvisuels@lelieudelautre.fr
Le département arts visuels d’anis GRAS accueille une quinzaine d’artistes.
Ces artistes ont joué le rôle de commissaire, ils ont défini eux-mêmes les thèmes, la forme et l’organisation de l’exposition.
Cette dernière est conçue comme une suite hebdomadaire d’événements dans lesquels les artistes montrent en petits groupes leurs travaux. L’exposition se clôturera par un événement collectif.
VENDREDI 26 MARS À 19H30 :
Vernissage du premier groupe d’exposants : Dominique Aru, Tarik Essalhi, Gustavo Kortatsz et Marine Wallon.
Du vendredi 19 mars au dimanche 16 mai / Entrée libre
Horaires d’ouverture :
Le jeudi et le samedi de 12h à 18h30, le vendredi de 12h à 23h30
Le mercredi, ouverture sur rendez-vous : 01 49 12 03 29 ou artsvisuels@lelieudelautre.fr
Le département arts visuels d’anis GRAS accueille une quinzaine d’artistes.
Ces artistes ont joué le rôle de commissaire, ils ont défini eux-mêmes les thèmes, la forme et l’organisation de l’exposition.
Cette dernière est conçue comme une suite hebdomadaire d’événements dans lesquels les artistes montrent en petits groupes leurs travaux. L’exposition débutera et se clôturera par un événement collectif.
VENDREDI 19 MARS À 19H30 :
Vernissage général de l’exposition “Artistes-commissaires” : performance “geste commun”.
Dernier ouvrage d’Arlette Farge : Essai pour une histoire des voix au dix-huitième siècle, Bayard Editions, 2009.
Entrée : 5 euros
Le lieu est ouvert dès 19h30 - BAR / RESTAURATION
POUR UNE HISTOIRE DES VOIX AU 18EME SIECLE / POUR UNE MUSIQUE DES VOIX AUJOURD’HUI
« Affirmer qu’Arlette Farge fonde son travail d’historienne sur l’écoute des archives de police du 18ème siècle peut sembler étrange. Toutefois si lecture et écoute vont ici de pair, c’est que les traces écrites de ce fonds immense, dont Arlette Farge est une éminente spécialiste, reconduisent sans cesse à la réalité sonore du monde urbain et populaire d’autrefois.
Ainsi, les policiers chargés de recueillir les mille et uns échos du peuple parisien, ce peuple toujours menaçant pour le pouvoir, notaient-ils à la hâte et en vrac tout ce qu’ils entendaient : une prise de sons avant l’heure !
Encore faut-il vouloir la décrypter, y prêter l’oreille, s’aventurer hors des sentiers battus de l’historiographie.
Dans son dernier livre, Essai pour une histoire des voix au 18ème siècle (Bayard Editions, 2009), Arlette Farge réussit ce pari radical : restituer une part du monde sonore déposé dans les archives et inventer les outils qui donnent accès à ce continent lointain.
Cette dimension sensible du travail d’Arlette Farge peut concerner, je crois, la musique d’aujourd’hui. Ne serait-ce que par le refus des préfabrications esthétiques, et l’acceptation préalable d’un donné sonore en fatras : Arlette Farge travaille en effet sur les voix anonymes du peuple, considérées comme étant grossières, indistinctes, indignes d’attention.
Dans “Singulièrement 3“, j’ai voulu composer au plus près de la singularité vocale de chaque interprète, en partant d’un collectage minutieux de ces singularités. Or chacune des voix n’est-elle pas aussi comme un “archivage” infiniment divers et subtil de strates de vie et de temps accumulées, mixées ? qui témoignent tout autant de nous-même au plus profond, que de notre tissage incessant avec tant et tant d’autres ?
Si la singularité nous interroge, c’est qu’elle n’est justement pas l’”intimité” fabriquée par les médias pour servir d’objet au voyeurisme de masse. Ni la solitude emportée par la foule.
La voix témoigne peut-être d’une utopie : celle des sujets que nous sommes, jamais renfermés dans leur capsule amphibie ; mais cherchant, à l’infini des passions et des manières d’exprimer, un sens qui puisse se partager.
Dans une écriture nouvelle attentive aux voix, l’esthétique et le politique, que les pouvoirs de tous ordre ont intérêt à dissocier (ou à associer de manière bien-pensante et kitsch), se rejoignent peut-être de manière révolutionnaire? »
Jean-Christophe Marti
RESIDENCE / THEATRE
SINGULIEREMENT 3
Par la Compagnie Choeur en Scène
Mardi 16, mercredi 17 et jeudi 18 mars à 20h30 / Entrée : 8 €
Réservation : 01 49 12 03 29 ou lelieudelautre@no-log.org
“Singulièrement 3″ est une suite en trois actes de madrigaux et petits rituels poétiques, étranges ou burlesques qui explorent les singularités vocales et corporelles des chanteurs-comédiens de la compagnie Chœur en Scène.
Jean-Christophe Marti s’intéresse aux multiples productions vocales que chacun de nous invente, possède, reproduit, cache ou exhibe en dehors des codes esthétiques du chant. A côté des tons que nous nous autorisons à prendre en public, il existe en effet un univers vocal foisonnant et souvent intime propre à chacun, qui a été collecté et est devenu la source même de la composition. Cette exploration du singulier vocal amène la chorégraphe Nicole Piazzon à celle des corps, des fines différences qui signent nos corps et nos gestes. Déclinées comme des figures de danse, les polyphonies jouent dans un espace de territoires singuliers. En contrepoint, un dispositif simple de diffusion sonore crée des ambiguïtés fines et organise un trouble de la perception. La singularité de chacun renvoie des images sonores et corporelles diffractées : elle est d’emblée une pluralité foisonnante et réjouissante.
Jean Christophe Marti : Conception, musiques; Nicole Piazzon : Chorégraphie et collaboration à la bande son ; Emmanuèle Dubost: Chef de chœur.
12 singuliers chanteurs-comédiens : Mickaël Chouquet et Anaïs Pélaquier (assistants mise en scène), Emmanuèle Dubost (chef de choeur), Emilien Hammel (chef assistant), Pascale Lavandier, Tatiana Mironov, Elsa Pélaquier, Pascale Salmon, Ana Guanabara, Lionel Gontier, Philippe Marchiset, Nicolas Lefebvre.
Création Lumière : Nicolas Villenave ; Régie son : Pierre Guillaume (bande son réalisée en 2008 à la Muse en Circuit) ; Photos : Benoît Richter.).
Ce spectacle est soutenu par la DRAC Ile-De-France, le Conseil Général de l’Essonne, la Ville de Massy, le Conseil Général du Val-de-Marne, la Fondation France Télécom, Commande d’Etat / La Muse en Circuit.
Mardi, 16 mars 2010 à 20h30 Mercredi, 17 mars 2010 à 20h30 Jeudi, 18 mars 2010 à 20h30
RESIDENCE / THEATRE
Par la Compagnie Choeur en Scène
Mardi 16, mercredi 17 et jeudi 18 mars à 20h30 / Entrée : 8 €
Réservation : 01 49 12 03 29 ou lelieudelautre@no-log.org
Lieu ouvert dès 19h30 - BAR (tous les jours) / RESTAURATION (mardi)
“Singulièrement 3″ est une suite en trois actes de madrigaux et petits rituels poétiques, étranges ou burlesques qui explorent les singularités vocales et corporelles des chanteurs-comédiens de la compagnie Chœur en Scène.
Jean-Christophe Marti s’intéresse aux multiples productions vocales que chacun de nous invente, possède, reproduit, cache ou exhibe en dehors des codes esthétiques du chant. A côté des tons que nous nous autorisons à prendre en public, il existe en effet un univers vocal foisonnant et souvent intime propre à chacun, qui a été collecté et est devenu la source même de la composition. Cette exploration du singulier vocal amène la chorégraphe Nicole Piazzon à celle des corps, des fines différences qui signent nos corps et nos gestes. Déclinées comme des figures de danse, les polyphonies jouent dans un espace de territoires singuliers. En contrepoint, un dispositif simple de diffusion sonore crée des ambiguïtés fines et organise un trouble de la perception. La singularité de chacun renvoie des images sonores et corporelles diffractées : elle est d’emblée une pluralité foisonnante et réjouissante.
Jean Christophe Marti : Conception, musiques; Nicole Piazzon : Chorégraphie et collaboration à la bande son ; Emmanuèle Dubost : Chef de chœur.
12 singuliers chanteurs-comédiens : Mickaël Chouquet et Anaïs Pélaquier (assistants mise en scène), Emmanuèle Dubost (chef de choeur), Emilien Hammel (chef assistant), Pascale Lavandier, Tatiana Mironov, Elsa Pélaquier, Pascale Salmon, Ana Guanabara, Lionel Gontier, Philippe Marchiset, Nicolas Lefebvre.Création Lumière : Nicolas Villenave ; Régie son : Pierre Guillaume (bande son réalisée en 2008 à la Muse en Circuit) ; Photos : Benoît Richter.
Ce spectacle est soutenu par la DRAC Ile-De-France, le Conseil Général de l’Essonne, la Ville de Massy, le Conseil Général du Val-de-Marne, la Fondation France Télécom, Commande d’Etat / La Muse en Circuit.
RENCONTRE-SPECTACLE AVEC ARLETTE FARGE, historienne
Dernier ouvrage : Essai pour une histoire des voix au dix-huitième siècle, Bayard Editions, 2009.
Vendredi 19 mars à 20h30 / 5 euros
POUR UNE HISTOIRE DES VOIX AU 18EME SIECLE / POUR UNE MUSIQUE DES VOIX AUJOURD’HUI
« Affirmer qu’Arlette Farge fonde son travail d’historienne sur l’écoute des archives de police du 18ème siècle peut sembler étrange. Toutefois si lecture et écoute vont ici de pair, c’est que les traces écrites de ce fonds immense, dont Arlette Farge est une éminente spécialiste, reconduisent sans cesse à la réalité sonore du monde urbain et populaire d’autrefois.
Ainsi, les policiers chargés de recueillir les mille et uns échos du peuple parisien, ce peuple toujours menaçant pour le pouvoir, notaient-ils à la hâte et en vrac tout ce qu’ils entendaient : une prise de sons avant l’heure !
Encore faut-il vouloir la décrypter, y prêter l’oreille, s’aventurer hors des sentiers battus de l’historiographie.
Dans son dernier livre, Essai pour une histoire des voix au 18ème siècle (Bayard Editions, 2009), Arlette Farge réussit ce pari radical : restituer une part du monde sonore déposé dans les archives et inventer les outils qui donnent accès à ce continent lointain.
Cette dimension sensible du travail d’Arlette Farge peut concerner, je crois, la musique d’aujourd’hui. Ne serait-ce que par le refus des préfabrications esthétiques, et l’acceptation préalable d’un donné sonore en fatras : Arlette Farge travaille en effet sur les voix anonymes du peuple, considérées comme étant grossières, indistinctes, indignes d’attention.
Dans “Singulièrement 3″, j’ai voulu composer au plus près de la singularité vocale de chaque interprète, en partant d’un collectage minutieux de ces singularités. Or chacune des voix n’est-elle pas aussi comme un “archivage” infiniment divers et subtil de strates de vie et de temps accumulées, mixées ? qui témoignent tout autant de nous-même au plus profond, que de notre tissage incessant avec tant et tant d’autres ?
Si la singularité nous interroge, c’est qu’elle n’est justement pas l’”intimité” fabriquée par les médias pour servir d’objet au voyeurisme de masse. Ni la solitude emportée par la foule.
La voix témoigne peut-être d’une utopie : celle des sujets que nous sommes, jamais renfermés dans leur capsule amphibie ; mais cherchant, à l’infini des passions et des manières d’exprimer, un sens qui puisse se partager.
Dans une écriture nouvelle attentive aux voix, l’esthétique et le politique, que les pouvoirs de tous ordre ont intérêt à dissocier (ou à associer de manière bien-pensante et kitsch), se rejoignent peut-être de manière révolutionnaire? »
ECOLOGIE : QUE FAIT ET QUE POURRAIT FAIRE L’EUROPE ?
Entrée libre
Cycle LE RETOUR DU POLITIQUE ?
Avec Pascal Canfin, député européen, membre de la Commission Economie et Affaires Monétaires et de la Commission Marché Intérieur et Protection des Consommateurs.
Il est également vice-président de la Commission spéciale Crise financière et économique, et journaliste.
Dernière publication : Le contrat écologique pour l’Europe (Éditions Petits Matins, 2009).
Contact : universitepopulaire@mairie-arcueil.fr ou 01 46 15 09 84
Mercredi, 17 février 2010 à 20h30 Jeudi, 18 février 2010 à 15h00 et à 20h30 Vendredi, 19 février 2010 à 20h30
THEATRE / REPRESENTATIONS
Par la Compagnie Maisencorepourquoipas
Entrée : 8 et 5 €
Réservation : 01 49 12 03 29 ou lelieudelautre@no-log.org
Le lieu est ouvert dès 19h30 - BAR (tous les soirs) / RESTAURATION (mercredi et vendredi)
DETAILS DE L’INFAMIE
“…ou comment tenter de mettre en scène « un invincible entêtement à divaguer”.
À travers 3 parcours entrelacés, cette création montre des tentatives pour échapper aux enfermements (aussi petits soient-ils) que ne cesse de construire le monde social. Le prix à payer pour ces échappées est la réappropriation de son infamie…
INFAMIE, ce qui ne peut se dire, ne peut se voir et ne peut s’entendre.
Un spectacle sans héros, sans légende, qui expose des scènes simples, sèches, obsessionnelles face à des situations de regards qui mettent en jeu les pouvoirs (de l’acteur, du spectateur, d’un être sur un autre).
Ici tout est montré : les ratages, les doutes, ce que l’on ne sait pas. Une recherche dans l’excès, le burlesque, l’absurde, l’animalité, le dérisoire pour continuer, toujours, à rire de nous-mêmes.
Projet de Perrine Mornay, metteur en scène.
Avec : Serge Cartellier , Sandrine Julien, Olivier Boréel / Son : Antoine Clémot.